vendredi, 31 août 2007
DEMENAGEMENT
85 Notes.
607 Commentaires.
Merci!!!
Voici venu le temps de s'eclipser.
Coco devient vraiment:

11:30 Publié dans Coco Propose | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mardi, 10 juillet 2007
Autoportrait au maki
15:23 Publié dans Coconneries diverses | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
lundi, 09 juillet 2007
Scalpel!
C'est avec tout ceci que j'exerce. Notez en haut de l'image le merveilleux pinceau utilisé pour étendre la couleur. J'ai vraiment le matériel à Déquouate! (pardon, DE Déquouate)

Eh bien maintenant, à vous!!!
Envoyez moi vos oeuvres à l'adresse suivante:
Les plus belles seront sélectionnées. Et c'est vraiment génial d'être sélectionné.
(oui,oui... "Rosie des Capuchons", je sais, je sais... ne demandez pas pourquoi).
15:25 Publié dans Coconneries diverses | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
vendredi, 06 juillet 2007
Un jour ou l'autre
15:47 Publié dans Coconneries diverses | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
Quoi ma gueule?
14:55 Publié dans Coco's women | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mercredi, 04 juillet 2007
Dialogue
- Non.
- Oui.
- Non?
- Oui?
- C'est faux.
- C'est vrai.
- Négatif.
- Affirmatif.
- Nan.
- Si.
- Mmm. Non.
- Oui!
- Non!
- Oui, oui, oui.
- Non, non, non.
- Si je te dis!
- Mais non!
- Mais oui, enfin!
-Et non!
- Si.
- Naaaan.
- Oui point.
- Non et zut.
- Bon ça va là c'est oui!
- Non, c'est tout.
- Je dis que oui, crois moi.
- Je suis sûre que c'est non.
- Et moi je t'affirme que c'est oui!
- Soit. Mais non.
- Bon, merde, j'en ai ras le cul. On va pas polémiquer pendant c'est heures. C'est oui. Oui, point barre.
- Eh ben, tu te trompes, c'est tout. C'est non. Voilà.
- Mais reconnais quand même que j'ai raison. C'est pas compliqué, c'est carrément logique, ça peut être que oui. C'est tout.
- Et ben tu raisonne mal c'est tout. Tu peux te tromper c'est pas grave. C'est juste que là, pour le coup. C'est non.
- Ben nan, c'est oui, j'veux dire.
- Ben ouais, c'est non!
- Allez, ça suffit. C'est oui et on n'en parle plus.
- Je suis d'accord pour qu'on arrête, mais c'est non.
- Putain mais tu me saoule grave là, c'est oui. Merde!! OUIIIIII.
- C'est pas la peine de t'énerver. et puis tu vois, t'es vulgaire, c'est bien la preuve que t'es pas sûre de toi. Donc j'ai raison. Tu as torts. C'est non.
- Mais je m'énerve parce que tu veux pas reconnaître un truc tout simple. Tu campe sur tes positions, et tu veux même pas t'ouvrir à une autre opinion, qui en plus est la bonne. C'est OUI!
- Niet, nicht, nope, no, nie, NON. C'est complètement non, dans toutes les langues. NON!!!
- C'est bon, je sais ce que ça veut dire non. T'arrête pas de me prendre pour une demeurée. Tu me rabaisses tout le temps. J'ai rien fait. Je suis juste pas de ton avis, et je pense que tu devrais me croire. Je sais que c'est oui, je le SAIS.
- Eh ben, c'est faux, c'est non. Et puis change pas de sujet veux-tu?
- Mais c'est toi qui commence à me parler de mon humeur comme quoi je suis soupe-au-lait tout ça. C'est oui, c'est tout. Tergiverse pas.
- Non mais je rêve!! J'ai jamais dit ça tu délires!!
- Si tu l'as dit, et non, je ne délire pas.!
- Si tu délire, t'es de mauvaise fois. J'ai rien inventé c'est toi qui invente!
- C'est pas vrai!
- Ben si.
-non.
- Oui!!
- Non.
Ad Lib.

22:35 Publié dans Contes de Coco | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : oui, non.
lundi, 25 juin 2007
5 minutes pour toi tout seul
Te voilà seul devant ton ordinateur. Il n'y a ni patron ombrageux, ni petite soeur curieuse, ni parents mécontents derrière ton dos. Un chat ronronne peut-être à tes pieds. Tu t'ennuie un peu. Tu as cliqué ici par hasard. C'est toujours par hasard.
Tu as cinq minutes devant toi. Cinq entières, vraies et bonnes minutes. Rrien de plus. Tu va tenter une expérience. Elle ne nécéssite rien d'autre que cet article et toi.
Laisse-toi guider.
- Respiration
Inspire. Doucement. Expire, fort. Trois fois de suite.
Recommence en essayant de te mettre à la place de cet air qui va et qui vient. Imagine que tu es cet air. Tu rentre plein d'oxygène, tu ressors avec plus de Co2. Un peu d'effort, allez!
Bon, respire normalement. Sinon, tu auras la tête qui tourne. Je ne veux pas d'hyperventilation. (même de tes soupçons).
- Détente
Pense à tes pieds. Mais ne les regarde pas! Fais en sorte qu'ils ne soient plus contractés. Arrête de tambouriner avec ta jambe. C'est très énervant. Calme là, pose la. Voiiiiilaaaaaa.
Une fois que tes pieds sont détendus, remonte le long des jambes, le torse, le buste, les épaules, la tête. Détends ta ride là, au milieu du front. Les sourcils calme-les. Biien.
Tiens-toi droit! Voilà. Mais sans te cambrer, ça fait mal au dos. Essaye de te tenir avec les omoplates, comme si tu étais retenu par une corde qui passerait sous les bras.
Respire calmement.
Tu dois avoir la tête penchée vers l'écran et la main sur la souris, ou le petit machin tactile si c'est un ordinateur portable.
Tu es peut-être allongé sur ton lit. L'ordi sur les genoux. Adapte-toi à la circonstance, et détends toi quand même.
- Concentration
Regarde bien cette ligne. Tu ne regarde rien d'autre. Tu pense à elle. Ce petit point qui suit, là, tu ES ce point
--> .
Ferme les yeux un instant. Voilà, toute ton attention n'est rivée que sur cette chose très précise. Toi même. Prend conscience de ta présence à cet endroit précis. Dans cette pièce, ce bâtiment, cette ville, cette région, cette planète. Tu es dans l'univers.
OUhhhh ça fait peur.
Reviens à toi. Au point à la fin de cette phrase.
Regarde le. Tu vois, c'est tout petit. C'est carré. Un pixel pas plus.
Tends toutes tes forces vers ce petit point. Répète ces mots dans ta tête: petit point.
Figure toi un peu ce que c'est: une sorte d'impulsion électrique. Remonte le cours de la "machine". D'où vient ce point? Tu imagines maintenant, les fils, les diodes et tous les petits bidules minuscules qu'on a dû t'apprendre en cours de techno il y a lonnngtemps. Si tu es un expert d'informatique tant mieux pour toi, sinon, imagine.
Tu le vois bien? Tout la chaine les fils?
Reprends le chemin en sens inverse. Le petit point.
- C'est parti
Maintenant, tu es en condition. Tu ne pense plus au point, ni à l'univers, ni à ton corps, ni à ta respiration. En lisant cette dernière phrase, tu y a pensé, mais plus vite, sans en pénétrer vraiment l'idée.
Tu es prêt. Pense au passé. Ce que ça représente. Le plus proche, le plus lointain. Essaie de comprendre. Qu'est ce que ça te fait? Pose toi la question. Joie, euphorie, tristesse, mélancolie?
Maintenant, tu fais la même chose, au futur. Observe tes sensations. Pose-toi ces questions. Quel mouvement cette idée suppose-t-elle pour toi? Quelle couleur? Quelle odeur? Etc. Quand tu sens que tu en as marre du futur. Arrête.
Le présent. Qu'est ce que c'est? Dans l'espace, et dans le temps? C'est dur, hein? Au moment où tu y pense, "toc" Tu n'y es plus... essaie encore. Allez, essaie. Agaçant!! Ahh, ahh, nan! trop tard! C'est comme des abdos.
Bon. Souffle un coup.
A présent (héhé) tu vas essayer d'imaginer une odeur. Au pif: La lavande. Essaie de sentir la lavande, comme si tu avais un bouquet sous le nez. Tout violet avec des petites fleurs à l'intérieur des tubes striées au bout de la tige un peu carrée et toute dure. Tu dois sentir par TOUT les sens. Ca pique? ça pue?
Pense à une horrible odeur de poubelle. Sent-là. CA, ça pue!
Berk. Jette-là poubelle et passe à un paysage. N'importe lequel. Imagine-le en détail. Les courbes, les couleurs, la profondeur, la lumière, la netteté. Ca peut être un visage. Beau, moche, moit'-moit', on s'en fout.
Tu es DANS ce paysage, ou bien tout près de ce visage. Un temps. Admire.
Ecoute!!! De la gauche, sans retourner la tête, il y a, là, faiblement posée, trois notes. C'est lent d'abord, aigue, mais pas strident. Trois touches de piano. Très vite elles sont suivie d'accords. Grave, entre puissance et apaisement. Une mélodie en fine chaine d'argent. Un tempo qui balance, les notes descendent graves, puis remontent plus vite, elles vrillent, redescendent. Envolée, demi-volte. Un volant de robe. Qui s'élève. Dans l'air. Rapidement'. Et qu'une longue main blanche repose tendrement au sol.
Cette musique, c'est une fugue solitaire. D'une mélancolie sans tristesse. Une fausse note vient troubler l'harmonie. C'est d'autant plus joli. Et à nouveau trois notes. Trois touches d'ivoire. Trois petites larmes musicales. Bôôôôm.
Eh mais ouvre, les yeux!
Il fait de plus en plus chaud. Couche après couche, l'atmosphère se réchauffe. Sur ta peau, tu dois commencer à imaginer des gouttes de sueur perler. C'est presque un sauna. Tu as du mal à respirer tellement c'est chaud. Mais c'est chaud ET moite. Tropical. Suffocant. Presque insupportable.
Ouf, tu prend l'air. Un petit vent frais. Parfait. Il te caresse. Comme de la soie. Tu vois cette endroit de l'autre côté du coude, disons, droit? Imagine que la soie te frôle à cet endroit. Touuuut doucement. Ca chatouille presque. Ca le fait plusieurs fois. Entre les doigts des mains aussi. C'est tout doux. C'est amusant. Srisrisri. Rafraichissant. T'as pas envie que ça s'arrête.
Stop.
Tu mangerais bien une fraise au sucre (ou autre chose si tu n'aime pas ça). Un fruit tout frais, qui fond dans la bouche, légèrement sucré, mais pas trop. Qui croque sous la dent, en faisant un petit bruit. "Clac". Tu en salive déjà... Miam, petite fraise! Avec son goût rouge et piqueté. Y a des p"tits grains. Ca pourrait être une framboise aussi. Plus doucereuse, moelleuse, qui cracotte à la fin. Un peu piquante, acidulée. Mais y a de la chantilly qui s'emmêle avec le goût de la framboise. Cela apporte le sucré qu'il manquait. Comme un sirop dans la bouche. En avalant, tu sens plus le fruit, seulement le souvenir de son goût. C'est à ce moment là que ça fait plaisir. A la limite entre le moment où tu ressents le goût et celui où tu voudrais reprendre une bouchée. Entre la jouissance et le désir.
Ce n'est pas terminé.
D'abord il y aura le gris, un ennui. Le plus possible de "rien" qu'il te puisse être donné de vivre. Une ligne plate, morne, monotone.
Elle glissera en bas. Alors, tu penseras à nouveau au petit point minuscule enfermé dans l'immense univers. Autour, le noir profond, plus rien. Rien que toi, seul. Face à cette écran stupide et ces mots encore plus idiots. Seul. Ce petit point c'est désormais une boule dans la gorge. Noir, on ne sent, ni ne voit, ni n'entend, ni ne touche, ni ne goûte plus rien. Seul demeure un sentiment diffus. Le malaise, la peur, l'angoisse. l'étau, la suffocation. Une bourrasque de rage. Un mystère doit t'envahir. Imagine un orage qui te pousse, te pousse le plus près d'un gouffre encore plus immense. Frôle l'idée de l'horreur, mais tu ne la toucheras pas. Ce n'est pas le moment. Elle est de bien trop grande ampleur. Approche toi simplement de cette idée. Et dis-toi qu'elle est pire.
Souviens-toi d'une phrase que tu as lu, ou bien d'une chanson. Qu'importe, mais soupire.
D'aise, de simple de tendresse. Il te faut un sourire intérieur. Qui s'étire. Prenant de la puissance, ce sentiment doit venir du ventre. Il grimpe tes étages. Et plus il monte plus il est intense. Toujours, la force monte. Représente toi-cette montée. Haut, plus haut. Infiniment plus haut. Il n'y a pas de plafond qui tienne. Allez, allez, souris. Souris, souris, plus encore. Ca doit, grandir, encore, encore!!
Goooozi, comme en voiture, dans un creux, quand on roule vite. C'est rigolo, c'est tout bizarre.
C'est irresistible, irrepressible. Engage-toi tout entier dans ce dernier périple. Imagine que tu exploses de rire. Un franc, radical et généreux éclat. Tout en restant impassible, tu dois t'imaginer mourir de rire.
Hihihihiihihihih, Trop bon, hihihihihiihihihihihih, hihihihihiihihihi!!!!! Nan, mais vraiment.... ahahhahhhhhaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa. Ahhhhhh! Ouuu. ouuuuhhhh. ouuu.
................................................................................................................................
Voilà, je ne sais pas si tu as le sentiment d'avoir réussi, tout ce que je te demandais. Après tout, ce sont des choses difficiles à transmettre. Il n'était de toutes façons pas question de "réussite". Et puis, il fallait être très très concentré. Peut-être qu'en lisant tout ça tu n'as rien pigé, tu es resté complètement extérieur et tu t'es juste dit, c'est débile. Normalement, tu aurais du arrêter de lire. Et ces derniers mots, tu n'est donc pas censé les déchiffrer à cet instant précis. Bref.
Au contraire, si tu as tenté l'expérience, j'espère très sincèrement que ça t'as plu.
Tu as vu ça? Je t'ai bien baladé. Je t'ai fait faire ce que je voulais. Eh moineau, tu me suis aussi facilement? Quel sentiment de puissance!!! Niark, niark, niark!!!
Au fait c'était cinq minutes... pour MOI toute seule!!
Ahhhhhhhhhhahahahah hihihihiihihhhhhhhhhhhhhii ouooooohhh OUuuuuuuuuuuuhhh ouahhhh mouaaaaahhhh iiiiiii, héééééééééééééhihihiiz!
00:32 Publié dans Coco Propose | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : dictature
jeudi, 21 juin 2007
Coconut cracker
Quelle infidèle, mais quelle infidèle!!
Et me revoilà, question d'ego, encouragée en ce sens par des commentaires qui ont réchauffés mon petit coeur d'égout, centrique.
Il est présentement 00h47, mon adorable frangin, sur le lit qui fait face au mien contemple son mac tout beau tout neuf qui dresse haut sa lumineuse pomme. Depuis 3 mois donc, je partage ma chambre avec... mon frère!!! C'est-y-pas de la régression ça?
Notez, d'un sens, c'est un retour aux sources. Je vis en cocomunauté!! Au bout du petit couloir, il y a ma tante. Une bombe de 40 ans dont vous allez entendre parler, c'est sûr. mais chut, chut je n'en dit pas plus.
Et puis, il y a aussi mon grand-père, là-bas, ronflant depuis environ 4 heures déjà dans sa chambre à la tapisserie trop fleurie pour avoir été choisie par lui. Mon cher grand-père, ces cirises, et ses viskis!!!
Et dire que je vais bientôt quitter tout ça pour aller vivre ailleurs. Je vais enfin pouvoir être tranquille dans MON petit appartement, minuscule et qui pour l'instant, n'a ni eau, ni électricité, ni boite en fer remplie d'oreo. Ahhhh mon chémoi!!! mon petit chemoi, là-haut dans les étoiles. Depuis le temps que j'en rêve! Il sera parfait, confortable, "cocosy" comme on dit chez moi (et non pas sar-cosy!) Mon cococon ce sera la perfection même, hyper pratique, avec un lit énorme pour faire l'amour toute la nuit comme une folle. Hiiiiihaaaaa!!! D'ailleurs pour quelle autre raison peut-on vouloir un appartement à soi, hein?
Fin, bon, quand j'srai grande, c'est à dire dans 2 JOURS, je pourrais faire ecquejveu, na. Pis en plus chtro fière, parce qu'en digne Coco, je vais vivre dans un des quartiers de Paris ous'kia l'plus de têtes à foutre à la lanterne...
C'est dingue d'ailleurs, ce quartier, on dirait une pub pour la thune. Y a pas un gosse qui ne soit pas griffé bonpoint, pas une vieille sans lifting, pas un bijou sans diamant! Même les crottes y sont luxueuses.
J'vais m'infiltrer.
Ou pire, je vais me dévoyer.
Enfin, je crois, que désormais, il est de mon devoir de le confesser: je suis horriblement snob. Allez, bon dieu des bobos qui se sentent coupables, c'est à vous que je cause, absolvez (?) moi.
- J'adore me balader des heures à la Grande Epicerie pour baver (et acheter) des chocolats emballés comme des blagues à tabac.
- Je vais changer de téléphone portable, et donc polluer la planète, juste parce que j'ai plein de points.
- Je regarde la Nouvelle Star, et j'adoooore ça.
(roo j'ai trop honte)
- je suis trop fière de mes petites culottes kangourou qui ont trop d'allure, surtout parce qu'il n'y a qu'une seule personne qui peut les enlever à part moi...
- Pour mon anniversaire, je suis restée suffisement futile pour demander un sac à main dont la marque commence par un G et finit par un Erard Darel. Et en plus je le dit.
- J'arrête pas de parler de pognon. Enfin j'ai l'impression.
- Je mets de la crème de 8 heures avant de dormir. et en plus, c'ets un pot "vintage" réedité, trouvé à Stuttgart, par ma cousine, la future minsitre de la Culture. (encore une dont vous entendrez parler).
- J'écris un blog.
Je suis horrible, non? Je me rend folle moi-même. Toutes ces cons, contradictions...

01:14 Publié dans Coconneries diverses | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
mardi, 08 mai 2007
Autrefois, en 2007
Autrefois en 2007
C’est hier mais c’est déjà de l’histoire….
Ça vit à Grenoble, Biarritz, Aix, Nantes ou Ménilmontant… et ça sait manger avec des baguettes.
Ça ne connaît de l’autre qu’une photo minuscule, de 2 cm sur 5. Et ça se drague plus violemment qu’en plein zouk au macumba, complètement pétés.
Ça dit « murgé », pour « bourré », et « troncher » pour « baiser ». Et encore ça trouve déjà ces mots ringards.
Ça râle quand y a pas de wasabi et pourtant ça déteste ça.
Ça fui les polkas dots depuis que c’est à la mode. (D’ailleurs, ça dit pas « petits pois »).
Ça irait bien voir une expo mais ça reste affalé sur le canapé parce que dehors y pleut et que dedans, y fait chaud.
Ça se love (dans un canapé).
Ça n’a que des histoires d’amour compliquées.
Ça a la flemme de travailler.
![]()
Mais ça travaille quand même.
Ça supporte pas de se planter.
Ça se plante parfois.
Ça pousse quand c’est bien éclairé.
C’est châtain.
Ça a ruiné les profs de dactylo.
Ça arrête souvent de fumer.
Ça connaît par cœur des tas de numéros, mais ça oublie les anniversaires.
Ça glousse dans les transports en commun, et ça fait chier les voyageurs.
Ça croit qu’on se fout de sa gueule quand d’autres gloussent dans les transports en commun.
Ça peut parler de prénom pendant des heures.
Ça appellera peut être sa fille Gaston.
Ça trouve qu’appeler sa fille Gaston c’est cruel. Mais ça repère Arsène joli, non ?
Ça utilise trop le dictionnaire des synonymes sur word. (Et mal).
Ça fait du traffic de fringue.
Ça s’est foutu de sa mère sur des photos des années 80, et maintenant ça se damnerait pour trouver des robes comme celle que l’on portait alors.
Ça mangeait des oursons, de la poudre acidulée, des sucettes qui colorent la langue, des car-en-sacs cachers, des petites framboise ou mûres à gros grains pas très bons, des « kismach », des after-eight et des réglisses roulés à dérouler.
Ça en mange encore.
Grâce à son grand frère, ça s’endort devant les Doors avec Val Kilmer, tous les soirs sans exceptions.
Ça se fait réveiller par le même grand frère avec ses trois tonnes de parfum.
Mais ça se fait gratouiller la tête avant son départ.
Ça met des pulls difformes et très chers.
Ça n’apprécie pas. Ça adooooore.
Ça n’est jamais capable de dire du tac au tac le nom de son film préféré.
Ça a des complexes.
Avec un peu de vodka, ça décomplexé.
Ça voudrait faire mille choses à la fois. Ou bien rien du tout.
Ça a des projets artistiques passagers dans lesquels ça s’investi à fond, et puis ça passe à autre chose.
Ça dénigre le radio-crochet mais ça s’imagine en plein « praïme » déconner sur une chanson de Gainsbourg, gagner et finir sur un gros pet bien sonnant.
Ça ira au paradis, c’est Polnareff qui l’a dit.
Ça apprécie, pardon ça adooooooore, les trucs absurdes.
Ça a les ongles qui poussent plus vite que le son. (pour la même raison qui a causé la ruine des profs de dactylo).
Ça pourrait continuer comme ça longtemps.
15:11 Publié dans Cocobservatrice | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : 2007
jeudi, 03 mai 2007
Lachement de clac-clac
J'ai l'impression de ne plus être venue ici depuis des décades. Même de l'antépénultième fois, je ne me souviens qu'en de vagues remembrances. Je pense que de toutes façons, personne ne vient plus, et puis les blogs c'est déjà périmé. Maintenant c'est Facebook, la star.
Tout va tellement vite, que désormais, avant même d'avoir eu l'idée on est déjà en retard.
C'est un tantinet réac comme asserstion, mais faut reconnaitre que dans trois jours, ce sera plus que jamais devenu un sport national. Allez, pas de poulitique.
C'est amusant en fait, de laisser filer ses doigts sur le clavier, ça me rappelle Joe d'assin. Ah, non je confond avec Michel Polnareff. Et je revois, dans le coin, en haut à gauche de mon cerveau, l'image de Polnareff à poil et de dos. Du coup j'ai les paroles de "Je suis un homme" qui rappliquent joints du souvenir d'un type qui chante cette chanson pendant une soirée, en se tenant les coucougnettes, pour vérifier si, justement, elles ne sont pas parties, par esprit de contradiction.
Associations d'idées.
Et ne venez pas me parler de psy, j'abhorre tout ce qui commence par ces trois lettres (même la psythacose) depuis que je me suis tannée un semestre merdique à étudier de la freuderie en veux-tu en voilà. Fucking mother, j'ai rien d'autre à te dire, monsieur le raccourcisseur d'idées professionnel.
Un bon délire encore, en somme. Allez, faut qu'elle surgisse, cette question: "mmm mais pourquoi, te sens-tu obligée de publier tout ça. C'est pour édifier tous ceux qui ne liront jamais CECI. C'est un appel au peuple, un fleuve, une bouteille à la mer?"
Tiens en parlant de bouteille à la mer ben y en a une qu'a traversé l'Atlantique. C'est génial. Super. Méga trop bon.
J'épargne les fautes de frappes, pas d'orthographe. Non, les fautes d'orthographe, c'est rassurant, ça permet de pas trop oublier que de l'autre côté c'est un être humain. Dommage que les claviers ne traduisent pas aussi les écritures. Mais du coup les médecins auraient du mal à communiquer par le net. Stop, arrétons avec les gènes. Ca me gêne. POint.
C'est fatiguant de devoir suivre tout ça. Mais je part du constat simple que je suis la seule à me lire. Donc, si je suis la seule à écrire, il est normal que moi même puisse essayer de remonter le long des méandres de tous ces enchaînements d'homoclite notoire. Syllogisme Cocoien.
Quoi de 9, 6non? (oh c'est un 69 à en verlan!!!).
Eh bien Paris est toujours debout, cette idiote de Ratp me ferme mes quais le 10 Mai, ce qui me permet d'exercer ma Française Ralitude.
Et puis, le Kibboutz Boboien m'a acceuillie sous son toit chaleureux. Je partage désormais ce mode de vie très moderne de "Colocatrice". Il est vrai que ce sont des gens de ma propre famille qui cohabitent avec ma déraison.
Comment font-il? moi-même j'ai du mal!
Il paraît que nous sommes singuliers. Au pluriel alors....
23:25 Publié dans Coco s'fait plaiz | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
vendredi, 09 mars 2007
Cocoblogie, ou l'art de se faire violence
Ce matin 9 mars, je visite le QG de Sarko puis son parti avec des supporters en provenance du plat pays. J’ai décliné l’invitation à déjeuner, rendant les armes.
J’exagère ou édulcore-je ?
J’aurai du mettre en perspective, parler d’Elle. Et de l’autre aussi. Mais je suis partisane. Avant de rentrer dans ces deux ruches, j’étais à 80% sûre de voter Ségolène Royal. Maintenant, ça tourne autour de 98. Sondage nombriliste. Je suis venue avec des a priori. Je repars avec quelques certitudes. Mon regard est profondément subjectif. Je reconnais. Mais je suis venue. Donc je n’avais pas QUE des préjugés. Et croyez-le ou pas, j’ai même essayé de comprendre. Je dis bien Comprendre. Voilà ce que j’ai pris…
7H00
Sonnerie métallique de mon cellulaire. Réveille-toi feignasse. Le téléphone me propose un referendum : entre un très tentant « désactiver », et un trop court « Sommeil ».
7h09
A nouveau l’horrible sonnerie composée par mes soins sans talent, un jour de grand ennui. Pourquoi je me lève déjà ? Ah oui ? La matinée Sarkozy. Ouarf, ben j’ai pas très envie, hein. Allez dodo.
7h18
Bon j’appelle mon frangin et je lui dis que j’ai trop mal dormi, une migraine… Y m’croira pas. Allez debout greluche, fais pas ta centriste. Premier pied par terre. Donc je fais partie, quand même, de temps en temps, ok, rarement, de la « France qui se lève le matin».
Bizarrement, un concert de musique sérielle interprétée brillamment par des Ingouches aveugles et muets, ça m’aurait donné plus d’entrain. Je me dis, comme ça pour me donner du courage, que jouer la taupe, avec ma myopie légendaire, ça sera marrant. Intéressant… pour avoir des arguments, et puis il faut connaître l’ennemi etc, etc. J’essaie de me convaincre quoi. Sans ça je lui aurai juste rétorqué à mon très cher et pragmatique frangin, que « NON, MAIS POUR QUI TU ME PRENDS ? C’EST PAS MOI LA VENDUE DANS L’HISTOIRE MOSSIEUR L’ECOLO ! ».
7H20
Du café, y ‘m faut beaucoup de café. Maman, on se ferait pas un pti verre de Zubrowka pour la route ?
7H40
La douche n’y fait rien, j’ai quand même une impression bizarre. Et en plus je me lave pour aller là-bas ? Y mériteraient que j’y aille en tenue de poubelle, avec les cheveux gras façon tempura et les pieds qui sentent le maroual ! Bon, j’ai pas eu le courage de ne pas me laver, mais j’ai pas-pris-de-bain-pour-respecter-la-nature.
7h58 Ceux qui me connaissent, me voient toujours entre cinq et ¾ d’heures trop tard. C’est de ma faute, j’arrive jamais à l’heure. Acte manqué, négligence ou volonté inconsciente de se sentir désirée, comme vous voudrez, cette fois, je sens que je vais être à l’heure. Un comble. Comble aussi le nom de la station de métro à l’arrivée. « Bonne nouvelle ». Même la Ratp, elle se fout de ma gueule.
9h05, Rue D’Enghien
Hélage de frérot. Sur les murs, dans ce quartier de prolo, c’est Besancenot l’taulier. C’est qu’il est en train de me rassurer sur son affiche le hamster vélocipédiste !
Inspire par le ventre. Souffle lentement. Place ta voix de fausset. C’est parti ! Je suis smart dans mon trench Beurbeurie, je vis en Belgique. I am UMP. (my hump, my hump, my hump… vas-y remue Fergie).
9H15
Les présentations sont faites. Mes codétenus sont tout sourire, plutôt sympas. J’ai sonné sous l’portique, mais on m’a pas fouillée, l’attentat au fromage qui pue était pourtant tentant. Je me fais pas d’illusion, si les molosses se sont pas jetés sur moi c’est parce que Saint Nicolas est en train de tâter du cul de vache au salon de l’agriculture.
9H30
Début de la visite. Et c’est alors que déboule le clone. 1m65 fillette, la cravate bleu, le cheveu désolé. Moi je suis déjà une morne plaine. Il nous a à peine installé en face des vertes collines Mitterrandienne qu’un malaise m’enlace pour ne plus me quitter.
Il récite son petit laïus à grands renforts de poncifs. Je m’y attendais à ça. En revanche le mimétisme affiché du bonhomme avec son maître est pour le moins surprenant. Il plagie tout, jusqu’au petit geste de la main pour remettre le col de sa veste. Même gestuelle angoissée, même air de pigeon effaré, même stress palpable, mêmes intonations dans la voix !
Ah la voix UMP ! Celle que j’ai chaussée, voix de fausset. Un demi-ton au dessus du timbre normal. La voix que l’on prend pour se convaincre de sa propre sincérité.
10h00 environ
Paraît qu’il va y avoir un point presse alors on est prié de se faire petits au fond de la salle. On s’exécute. Avant ça j’ai eu droit à des serrages de paluches en bonnet de forme. A ça aussi je m’y attendais. Lellouche. Bon. Devedjian. A la limite. Barnier. Ah, plutôt bel homme. Mais, remarque indispensable de mon naturiste maison : « il a plein de pellicules ». De quoi casser un mythe.
Ra, j’allais oublier le meilleur du pire du plus horrible ! Y avait dans notre groupe un excité du clic-clac orné d’un magnifique tee-shirt « ensemble, tout devient possible ». Un cliché à lui tout seul. Bon, lui il était gros, alors j’ai réussi plus ou moins à contrer ses incursions contre mon droit à l’image. Nan, mon VRAI problème, c’est que m’a trogne s’est fait immortalisé sur fond Sarkozien. C’était presque aussi gênant que quand je me suis fait pipi dessus en CE2 parce que j’avais la jambe dans le plâtre et que j’ai pas eu le temps d’atteindre les WC.
Ils m’ont mise en plein milieu ces sombres crétins. Ma tentative de drague à l’encontre du vrai photographe (indépendant ndlr) pour qu’il détruise à jamais ces preuves irréfutables a lamentablement échoué.
J’avoue cette humble euh… propédeutique n’attaque pas le fond. Il y en aurait tant à dire. De l’agressivité ambiante, surtout.
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19:30 Publié dans Cocobservatrice | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : politique
Suite
« Mais ici, on peut poser toutes les questions c’est ça qui est intéressant et blabla et blabla, surtout quand on est pas d’accord et blabla »
« Ok, comment il fait Sarko pour jongler entre Beauvau, La Boétie et ici? » Dixit mon adorable frère. (Et moi je te dis que t’es PAS DE DROITE !)
Réponse de gorille à qui on aurait piqué sa femme. « Ben il a un agenda ! »
Ambiance.
Pour le reste, le petit bout d'homme pathétique qui nous servait d'introducteur surfait sur les attaques faciles contre l’autre là, la meuf en rouge ou en blanc que ça vire au rose. Et moi j’ouvre ma veste pour y montrer mes propres nichons enchemisés couleur socialo. Dans sa tête de lèche couille professionnelle, attaquer les vêtements c’était un truc de tueur.
« Ah non, non, non, on a pas peur de Bayrou ! le match ce sera Sarko-Ségo, point ». Comme ça tout cru. Avec les yeux qui flippent.
Ils ont tous les yeux ailleurs. Tous. Même le plus calme, sous ses abords de shooté, il a les yeux ailleurs. . . Sarkozy, plus encore que les autres n'est pas présent dans son regard. Je sais pas bien ce que ça veut dire, mais moi ça m’a pas rassurée. Un mec qui te fixe, pupille contre pupille avec l’iris qui se baladent à Santiago, c’est louche. J’y peux rien. C’est louche.
11H00 et des brouettes. J’ai l’estomac dans les talons. Moi qui suis blanche comme un cul, je dois être à 12 sur l’échelle de Jackson.
Discussion d’escalier en se rendant à l’UMP. Oui, nan parce que rue d’Enghien, c’est la campagne, pas le parti, ‘comprenez, c’est pas pareil, faut être un peu subtil dans ce milieu.
A juste titre, le frangin me fait remarquer la chose suivante : les gens de Sarko sont tous plus ou moins canons. Sauf Xavier Bertrand ça va de soit. Les assistantes ont toutes des croupes de playmates. Je peux comprendre, les belles nanas, ça donne du cœur à l’ouvrage, et puis on dirige mieux la France quand on est bien gaulée, c’est connu.
La perle vient d’un autre expat’ en visite. A bout, je me glisse, je sais plus pourquoi sur le terrain des honnis Jeunes Socialistes. Des opposants directs de ces jeunes actifs en somme. Et lui comme une fleur « ah ouais, ça pourrait être un truc ça ! Vis ma Vis de socialiste. Une journée dans la peau d’un mec de gauche ! ». Et moi qui m’esclaffe. D’un rire jaune citron, bien, bien sûr. QU’EST-CE QUE TU CROIS QUE JE FAIS DEPUIS 3 HEURES CONNARDINO ?
Mais je n’étais pas au bout de mes peines. Car j’ai ensuite du me tanner l’UMP. Ses salles de réunion, son beau-gosse qui nous fait la visite et le bureau du Master of the lieux.
Pas grand le bureau, dit une jeune fille. Ben lui ça doit lui sembler immense à lui. Bon, c’est petit, je sais.
Des cadres avec Cécilia dedans. Comme c’est touchant. Des animaux cornus en figurine, et même, un aigle. Alors ça, c’est sûr, je suis d’accord, il est transparent le Nico, y a rien à dire.
Dans une vitrine y avait, devant les dessins dédicace de Geluck, des médailles. Dont une. CRS N°1. Ben c’est vrai, c’est le ministre de l’intérieur.
CRS n°1…
Oui. Toi qui t’esgourfe. Toi qui te Smoulmorise. Toi qui t’apprête à tromkletter. Tu as raison. Tout ce que j’écris là. C’est du vent. Que pouik. Que dalle. J’aurai du insister sur les mots plutôt.
Des mots, y en avait pas. Même quand ils parlaient c’était des images.
Les mots, vous les connaissez, c’est les mêmes qu’ils assènent. Toujours les .
La « Rupture » continuelle. Le discours, si banal.
Des mots, y en avait trop. C’est eux qui sont creux, Maman.
NOUS, les vrais changements, contre la morosité de ces français qui ont peur et qui n’en peuvent plus parce que c’est plus possible et que de toutes façon ils ne sont pas idiots, mais faut bien leur expliquer qu’on peut pas tout faire pour eux parce que c’est à eux de se bouger pour que ça change et que nous on est forts on est beaux on va faire quelque chose mais c’est pas aux élus de tout changer et avec Sarkozy qui fait des discours « Historiques »(sic) et qui a du cran c’est pas comme l’Autre là, qui a des promesses mais c’est idéaliste tout n’est pas possible on va régler tout ça c’est une promesse mais avec de la fermeté parce que bon y a un moment les classes moyennes elles paient trop d’impôts, c’est nous qui payons pour tout ça c’est plus possible les entreprises qui s’en vont à l’étranger pour notre beau pays, mais Sarkozy, avec nous, ensemble, tout devient possible.
19:20 Publié dans Cocobservatrice | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
lundi, 05 mars 2007
Choix
Qu'est il préférable de vivre?
- des choses très fortes, intenses, réelles, amusantes ou pas mais forcément excessives. Des choses qui ont un écho, dont le souvenir se conservera sans doute. Mais forcément accompagnée d'une forte dose de desespoir?
- Ou bien des choses simples mais dans l'ombre. De la douceur sans excès. Du bonheur sans contrepartie, pendant une période et non par fulgurance. D'une intensité continue mais faible, si faible qu'il s'évapore presque. Et après on l'oublie, lui et celui ou celle qui l'a éprouvé?
STAR ou BOUDIN?
ps: et ne me dites pas qu'il y a tout un tas de choses entre les deux. C'est sûrement vrai mais sérieusement, je m'en fracasse la moussaka.
12:50 Publié dans Coconneries diverses | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
dimanche, 04 mars 2007
Methode Men Vol 1
A la Téci de la Rbonneso, y a un gang de criminels. Y zont pas tous la tête cuttée, mais c’est des vrais meutriers. Y zont trop la haine, trop la rage, y vont tout faire pêter. Y a deux keums, trop ouf, c’est Pascal le Sniper Et Descartes le Rappeur, y se retrouvent dans un grand hall d'immeuble :
René D. : Ouaich ma gueule, comment tu déchires trop sa race Blaise !
Blaise P : T’as raison Nére ! Avec mon gun j’l’es matte à l’aise.
René : Comment y zont pas d’allure ces ptits bourg pleins d’ pez
Blaise P : Vas-y, calme ta chatte, y vaut mieux que tu te taise !
Chui là pour les protéger, pas pour les braquer.
René : Tu m’parle pas comme ça, moi, je mérite le respect
Si tu continue c’est moi qui vais te buter !
Blaise : C’est bon, ça va, tu t’as vu tu vois, on fais la trève
On est déjà remot, comment tu veux qu’on crève ?
René : Ouais t’as raison Blaise, mais je commence à douter…
Blaise : ‘tin ! Nan fais pas ça, commence pas à faire chier
Avec ta cire à faire fondre, t’as qu’à t’épiler !
René : Me saoule pas avec ça, moi au moins j’sais penser
Blaise : Donc tu es, oui on sait. Reprends pas ton couplet.
Et puis ferme-là, le débat va commencer.
René : N’empêche, depuis nous, y a plus personne, et c’est pas
Ces petits penseurs à deux balles là tout en bas
Ils se font peut-être applaudir, ça m’fait bien sourire
Blaise : Tant mieux pour toi, moi ça me fait pas du tout rire
Faut que je les surveille ces demeurés, surtout le petit frisé
René Le p’tit teigneux le p’tit hargneux ? tu frais mieux de le viser.
A suivre…
22:45 Publié dans Coco's men | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
Methode Men Vol. 2

Blaise et René, sont toujours à la Téci. Ils ont failli se fighter à cause d'un gadjo. Ils en sont encore à se houspiller, lorsque débarquent d'admirables Gaz-L qui ne les laissent pas de marbre. A ce parfum de feumeu, nos deux philosophes ne se sentent plus de joie, les voilà qui commencent à frétiller dans leur leggins.
Blaise
Pour illustrer mon propos écoute ces mots
que j'reprends à mon comte packe j'les trouve pas faux:
"Trouve-moi une gazelle. Une sirène à serrer si fort. On a tant besoin de ce parfum de femelle. Trouve-moi une gazelle, ce soleil .Ce salut à serrer si fort. Avant que le ciel nous rappelle."
René
D'où sort donc cet artiste peu triste que tu cite?
Blaise
Joseph l'Etoile, ton pote aux paroles explicites,
Est l'auteur inspiré de ces vers qui m'excitent...
René
Blaise, prends garde à ton slip, et matte le carré VIP!
Y a d'la donzelle par douzaines, elles viennent en équipe.
Admire un peu la brunette, ses jolis yeux verts,
Y a du monde au balcon, de quoi rendre pervers.
Blaise
Toi, voyeur professionnel, looser incarné
T'as aucune chance avec elle, René, t'es grillé.
René
N'en déplaise à Blaise, je peux aisément séduire,
Cette belle bimbo qui n'saurait m'éconduire.
"Mademoiselle ma mie, merveille, Poésie!
Devant toi terrifié je me tiens tout transi,
Tu as fait choir une chose, un objet est tombé
et tu en es la cause: mon coeur s'est rétamé!"
La belle
C'est toi qui me siffle? Tu t'es pris pour un moineau ?
Laisse mon string tranquille et tire-toi, vieux blaireau.
Blaise (se gaussant)
A ce niveau, c'est carrément un ouragan.
Katrina dans ta face, pas très encourageant...
Te laisse pas démonter, gros, change de technique.
Un jour t'y arrivera peut-être, pas de panique.
Fais comme le sniper, fixe ta cible et tire tout droit
Sans détour, avec un regard de braise, et voilà,
Comment je les'b... alade les meufs, elles viennent toutes à moi!
René
Fais pas trop ton cake, BéPé, t'es plus qu'un tas de pierre
Arrête de rêver, trompette, retourne au cimetière.
Blaise (s'échauffant quelque peu)
Tu me broute quichon, je t'ai rien demandé!
Tu ne sais pas qui je suis, faut pas m'énerver.
Je vais t'éclater les tripes façon mode de Caen
tu vas pas comprendre, prends peur, je suis méchant.
René
Ouh là, t'es bileux, ne te fâche pas de la sorte
Regarde sur la scène ce qui entre par cette porte.
Blaise
Oh! La charmante biche! Et quel beau déhanché!
Subitement, par cette soudaine arrivée,
Mes ardeurs coléreuses se trouvent toutes transformées.
Ses miches m'émeuvent et sa jupette m'attire
Sous son pom pom tailleur, y a de quoi se réjouir
"Féline, tu me souris, quel ticket colossal !"
Ce soir, à coups sûrs, j'emprunt'rais, sa voie royale...
Ce Blaise, quel sniper! Mais que fera-t-il face au Hollandais volant, qui jaloux, viendra sans doutes reprendre ses droits sur le pom pom tailleur?
22:40 Publié dans Coco's men | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
samedi, 20 janvier 2007
Message Personnel
Chère Madame Leila Bouachera,
Leila, je peux vous appeler Leila ? C’est plus cosy… Si c’est bien vous et pas un petit malandrin, alors ce message est pour vous, rien que pour vous, ah quelle chanceuse !
Je rentrerai dans le vif su sujet aussi directement que le couteau du boucher dans un jambonneau. Voici ma réponse à vos incursions ponctuelles : mon but n'est pas de me bien renseigner, j'ai décidé ouvertement de faire de la désinformation. Mais c'est gentil à vous de rétablir un minimum de vérité dans ce grand vide que constitue ma glose. Sachez que je ne vous veux aucun mal, au contraire. C'est très courageux à vous d'oser défier les indéboulonnables.
Evidemment je me vois mal corriger ma faute dans ma note, parce que vos messages n'aurait alors plus aucune raison de figurer ici. Avouez que ça serait dommage… Que l'on ne puisse vous lire, ici, dans cette Agora moderne, là où il FAUT absolument être au risque de passer pour un will never be… Non, vraiment, votre dircom doit être super content de ce coup de maître… Vous êtes une privilégiée Leila, vous le savez ça ? De la pub gratos…ici… L’on se m’arrache Leila, l’on se m’arrache si, si, si, si, si…La preuve : ça doit faire plus d’un mois que j’ai rien publié tellement c’est encombré de visiteurs.
Je ne vous ferais donc pas l’affront de vous rayer rageusement de la liste de mes commentateurs, de même que j’y laisserai mes bourdes. Eh oui, le fait que vous les corrigiez renforce encore toute l’estime que vous méritez certainement (je fais un petit tour sur votre site, si vous le permettez).
Chère madame, pardon, future madame la Présidente, peut-être, qui sait… (Je pourrais contribuer grâce à mon aura fantastique à vous apporter la poignée d’électeurs qui vous fait encore défaut dans la Grande Course). Chère madame disais-je, merci de vous être donné la peine de vous exprimer dans cet espace virtuel. Vous avez presque fait naître en moi l’envie de faire du cocoblog une tribune, c’est pas rien…
Sachez, Leila que vous êtes ici chez vous, la porte de mes commentaires vous sera toujours grande ouverte. Revenez quand vous voulez, même si c’est juste pour dire un p’tit bonjour.
Cordialement,
Coco
PS : et si vous voulez ramener des p’tits copains, y a pas de soucis. Plus on est de fous…
http://lafranceauxcitoyens.over-blog.com/ (je me permet de rectifier, le lien que vous aviez collé ne fonctionnant pas)
15:10 Publié dans Coco's women | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : politique, tribune, réponse, lettre
dimanche, 08 octobre 2006
Panoplie en Schaschlick Mercerisé
La peste soit des Lois et ce qu'elles interdisent. Ressentez donc la peine, visiteurs chimériques, de me voir refuser, à cause de ma jeunesse, ce rôle si prestigieux qui m'était destiné. Sans douter un instant qu'à ce pavois dangereux, vous m'eussiez confié, en eûtes vous le droit, la tâche d'être hissée, je savais cependant n'y être pas conviée. Ainsi donc, mes vingt ans malhabiles ôtent à la Patrie, et à ses Lois injustes, le plaisir et la joie d'être conduites par moi.
En revanche, vous aurez le choix parmi un large panel de cruches notoires, dont on ne connais pas encore bien les proportions mais qui, comme chacun sait, risque de dépasser, et de loin le nombre de places disponibles. A l'instant I, personne n'a encore osé se prétendre candidat tout court, ils sont seulement candidats à la candidature. Déjà élus poules mouillées. En somme une tonne de plumes humides, au bas mot. Ne retenons que les hors concours, ce dont on n'entend pas parler à cause des autres gallinacées qui se prennent pour des coqs (J'ai séléctionné les meilleurs, pour ne pas vous faire perdre votre temps):
- Sieur Yves-Marie Adeline --> royaliste douteux
- Dame Leila Bouachera --> Une ex
àde Sarko pas très moderne puisqu'elle ne dispose pas, ce me semble de site Internet.
- Sieur Roland Castro --> du Mouvement de l'utopie concrète (!!!!!!!!!!)
- Sieur Romdane Ferdjani --> "Est-ce que ce monde est sérieux?" sic
- Sieur Daniel Lacroze Marty --> Un Lacanien? " Chômeurs, Exclus, Salariés en Précarité, Revenus Insuffisants, Marginalisés, Etudiants, Retraités etc..." = CESPRIMER autrement. Un mec qui balaye large, et qui fait des jeux de mots.
- Sieur Christian Garrino--> mouvement Esperanto Liberté, un parti qui a de l'avenir.
- Edouard Fillias--> encore un Monsieur Pignon ses élections, lui propose une alternative libérale, c'est dire s'il est c... ah non, pas cette insulte-là, trop sexiste. Anachorète! Ectoplasme! Fistule!
- Lucien Sorreda --> Mon préféré de chez les préférés des préférés. Il FAUT qu'il ait ses signatures lui. Un génie ce mec, vraiment. Lui élu, on peut aisément nommer Tomboy ministre de la culture et Rika Zaraï à l'économie. Il faut le soutenir, il n'a pas assez de sous pour éditer des tracts et faire chier les gens qui font leur marché. Personne ne le connais, pourtant, il gagne à être connu Lucien. Il est pleins de ressources, Lucien. Il veut devenir Dictateur Républicain, Lucien.
Ici -->"E-P" des gens très prévenants ont tout bien résumé.
Vous aurez remarqué, peu de femmes on la prétention de la Prétendance... C'est dommage, j'aurai bien aimé me foutre de leur gueule aussi. heureusement que dans la Ruche, il reste encore une Reine.







